Les hébergeurs web

Les hébergeurs web proposent, en autres, un large éventail d’outils de développement, d’administration et de monitoring de sites web. Dans ce domaine ultra-concurrentiel, il existe quatre types d’hébergements distincts sur des serveurs : mutualisés, dédiés, cloud (public, privé et hybride) et VPS (Virtual Private Server ou serveur virtuel privé).

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Chacune de ces solutions présente des avantages et des inconvénients, et se distingue en termes de fonctionnalités, de performances, et bien sûr de tarifs. La plupart des hébergeurs propose des plans d’hébergement web basés sur ces serveurs, mais également des solutions hybrides pouvant marier différents types de serveurs, ou encore des hébergements spécifiquement dédiés à WordPress, par exemple.

Face à la prolifération, la diversité ainsi que la complexité des différentes formules d’hébergement web, faire son choix n’est pas une mince affaire. De nombreux critères doivent en effet être pris en compte en fonction de son activité, de ses compétences techniques, de ses besoins à plus ou moins long terme et de son budget.

Comment choisir le meilleur hébergeur web ?

Que l’on soit un novice ou un expert, choisir un hébergement web dans la jungle des offres des hébergeurs n’a rien d’une sinécure. Même si le marché s’est concentré ces dernières années et que le rapport qualité/prix des hébergements web s’est globalement amélioré, il n’est pas toujours évident de comprendre le jargon technique et la diversité des typologies d’hébergement. Mieux vaut donc ne pas foncer tête baissée et bien évaluer, en amont, quels sont ses besoins en fonction de la spécificité de son projet (blog, site web, site de e-commerce, application, intranet…), ses compétences et bien sûr son budget.

Il existe toutes sortes d’offres d’hébergements dont les tarifs peuvent varier de 2 euros à plusieurs milliers d’euros par mois. Avant de faire son choix, il convient donc de se poser les bonnes questions< et d’établir un cahier des charges listant les critères importants à prendre en compte : caractéristiques techniques (espace disque, CPU, RAM, bande passante…), infrastructure réseau et support technique de l’hébergeur, localisation du data center, niveau de compétence nécessaire en infogérance, environnement Linux ou Windows, outils de développement proposés, etc.

Espace disque

Pour la création d’un site ou d’un blog personnel ne générant pas beaucoup de trafic, un hébergement mutualisé avec les caractéristiques de base (espace disque, trafic mensuel…) suffit généralement amplement. Un site de plus grande taille avec beaucoup de contenus (vidéos, photos, publicités…) ou un projet de e-commerce avec de nombreuses interactions à prévoir nécessitent un espace de stockage plus conséquent. Lorsqu’elles ne sont pas illimitées, les offres varient de 1 à 10 Go pour les abonnements de base, et de 100 Go à 2 To pour des serveurs dédiés de haute volée. Il est également important de vérifier le type de stockage proposé (HDD ou SSD).

Trafic mensuel et bande passante

Le trafic mensuel constitue le volume de données échangées entre les visiteurs et le serveur sur une période donnée. Il est mesuré généralement en gigaoctets et il est souvent présenté comme illimité, notamment dans les offres mutualisées les moins chères. La bande passante, qui est souvent confondue avec le trafic mensuel, représente quant à elle la vitesse maximale à laquelle les données peuvent transiter entre les serveurs et le web. Elle s’exprime en mégabits par seconde (Mb/s) ou en gigabits par seconde (Gb/s). De nombreux hébergeurs proposent une bande passante « illimitée », mais ce n’est pas vraiment le cas. Ces plans d’hébergement comprennent en effet des limites inhérentes aux capacités du serveur, qui sont généralement indiquées en petits caractères dans les CGV (Conditions Générales de Vente).

Un hébergement mutualisé de base comprend une bande passante qui se situe en principe autour des 10 Mbps. Des serveurs dédiés de haute et très haute performance proposent une bande passante pouvant varier de 100 Mbps à 3 Gb/s.

Les bases de données

Les bases de données permettent de stocker les différents contenus d’un site web tels que les pages, les articles, les tableaux, les dates, les identifiants, les données chiffrées, etc. Dans la majorité des cas, les hébergeurs proposent le système de gestion de bases de données open source MySQL. Certains hébergements incluent toutefois d’autres systèmes, comme Microsoft SQL Server par exemple. Le nombre de bases de données et leur taille varient d’un hébergeur et d’une offre à l’autre.

Il n’est pas rare que des hébergeurs offrent un nombre de bases de données illimité. Un élément important à prendre en compte en fonction de la taille de son projet.

CPU, RAM, vitesse d’écriture

Tous les serveurs possèdent des ressources (CPU, RAM, espace disque…) plus ou moins importantes. Plus le nombre de CPU est important, plus un hébergement est performant et assure un traitement rapide des requêtes, des données et des applications web.

Il est important de vérifier également la génération et la qualité des CPU proposés. Exactement comme pour un ordinateur, la quantité et la qualité de la mémoire vive (RAM) a un impact sur la rapidité d’accès aux informations stockées dans le cache. Pour un site ou un blog personnel, une RAM comprise entre 2 et 4 Go peut largement suffire. Quant aux sites basés sur des CMS lourds (Drupal, Magento…), mieux vaut prévoir une grande quantité de RAM.

À noter qu’une grande capacité de mémoire vive se révèle également utile pour gérer les montées en charge lors des pointes de trafic sur un site web. Dans son offre unique d’hébergement mutualisé, o2switch propose une configuration mutualisée particulièrement musclée, comprenant jusqu’à 12 CPU et 48 Go de RAM. La vitesse d’écriture disque (Imput/Output) est également un élément important à surveiller pour l’optimisation des bases de données et la fluidité des sites à fort trafic.

Domaines, sous-domaines et comptes de messagerie

La grande majorité des plans d’hébergement comprend au moins un nom de domaine offert pendant un an, voire durant toute la durée de l’engagement ou à vie. Selon les offres, il est possible d’installer un ou plusieurs domaines pour pouvoir, dans ce cas, opérer plusieurs sites web avec un seul et même compte.

Les hébergeurs proposent également un nombre plus ou moins important de sous-domaines pour créer des mini-sites ou des blogs rattachés au site principal. Généralement, plusieurs comptes de messagerie sont offerts par les hébergeurs, mais leur taille peut varier énormément (2, 5, 10 Go à illimitée). C’est une option intéressante pour pouvoir créer des adresses e-mail portant le même nom qu’un site web.

Localisation des data centers

Choisir un hébergeur français dont les serveurs sont basés en France, dont il est propriétaire et non locataire, représente beaucoup d’avantages. Que cela soit pour une question technique ou administrative, il est essentiel de pouvoir joindre facilement un hébergeur et obtenir une prise en charge rapide. Pouvoir compter sur un prestataire basé dans l’Hexagone, dont les techniciens parlent français, est loin d’être dénué d’intérêt : la réputation des hébergeurs repose en grande partie sur la qualité et la disponibilité de leur support technique.

La localisation des data centers en France permet quant à elle de s’assurer que ses données restent sous la tutelle de la législation française et européenne. Il faut savoir que lorsque des hébergeurs possèdent ou louent des data centers en-dehors de l’Europe, les données hébergées ne sont plus soumises aux lois européennes. Mieux vaut réfléchir à deux fois avant de craquer pour un plan d’hébergement basé à l’étranger et notamment en Amérique du Nord. Avec le Patriot Act en vigueur aux USA, les autorités américaines peuvent accéder aux données des sites web sans même en informer leur propriétaire. Un autre point essentiel à prendre en compte.


L’infrastructure et le support  ?

L’infrastructure et le support d’un hébergement doivent être choisis avec soin en fonction de ses compétences et de la nature de son projet. Pour les hébergements mutualisés, cloud et VPS, c’est l’hébergeur qui prend généralement en charge l’ensemble de la maintenance et la sécurisation des serveurs et du réseau. À l’inverse, les hébergements dédiés nécessitent soit d’avoir d’importantes ressources et compétences en infogérance, soit de l’externaliser. De plus en plus d’hébergeurs (notamment OVH, 1&1 Ionos ou Amen.fr) proposent des services d’infogérance à la carte pour les serveurs dédiés. Selon les différents cas de figure, ils peuvent gérer pêle-mêle l’installation et la configuration du serveur, la maintenance, les mises à jour, les performances, la sécurisation et la sauvegarde des données, ou encore le monitoring des serveurs, des sites web et des applications.

De nombreux sites marchands optent pour ce type de services qui se paient au prix fort, mais qui leur permet de se concentrer sur leur métier tout en bénéficiant d’une infrastructure fiable et de performances garanties.

Linux vs Windows

La grande majorité des hébergeurs offre la possibilité de choisir un hébergement web basé sur un serveur Linux ou Windows. Une précision s’impose : le choix de l’un ou l’autre système n’a aucune incidence sur le système d’exploitation installé sur l’ordinateur depuis lequel on gère l’administration d’un site web. Les deux types d’hébergement peuvent être utilisés indifféremment via un PC, un Mac ou une machine Linux.

Tous deux possèdent des avantages et des inconvénients : entièrement gratuit, le système d’exploitation open source Linux a été le premier à avoir été déployé sur les serveurs web par les hébergeurs. C’est l’une des raisons pour lesquelles une grande partie du web repose aujourd’hui sur Linux. Étant donné qu’il ne nécessite pas l’achat d’une licence, Linux est proposé sur la plupart des plans d’hébergements bon marché, mais pas seulement. Les serveurs sous Linux gèrent les langages de programmation tels que PHP, MySQL, HTML, PHP, Python, etc. Le système est notamment conseillé aux utilisateurs novices pour la création de blogs ou de sites personnels.

À l’inverse, pour installer Windows sur leurs serveurs, les hébergeurs doivent payer une licence à Microsoft dont le coût est ensuite impacté sur les tarifs des plans d’hébergement. De fait, les tarifs des serveurs basés sous Windows sont en principe plus élevés que ceux sous Linux. Il est privilégié par les entreprises ayant des besoins logiciels spécifiques, mais également pour des raisons de sécurité. Windows Server, qui fonctionne via le logiciel Microsoft Access, est le seul à supporter des langages de programmation tels que ASP, Visual Basic, Access, ou encore MSSQL. Les deux systèmes gèrent les langages de base (PHP, Java, Ruby…) et des programmes comme PHBBB ou WordPress.

À configuration égale, les deux types d’hébergement offrent des performances quasi équivalentes. Les serveurs Linux sont toutefois réputés plus stables que les serveurs Windows, dont le fonctionnement nécessite de nombreux logiciels.

La création d’un projet web passe inévitablement par le choix, parfois cornélien, d’un hébergement web. Que l’on soit expérimenté ou non, il est essentiel de choisir une solution adaptée à ses besoins. Bien qu’il soit toujours possible d’installer un ou plusieurs serveurs soi-même et de les relier à Internet pour héberger et gérer un ou plusieurs sites web, il est souvent beaucoup plus rentable et plus sûr de passer par un prestataire de services. Cela permet de louer une infrastructure distante clé en main dans un data center, sans avoir généralement à s’occuper de sa maintenance et de sa sécurité.

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85 commentaires sur “Les hébergeurs web”

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